Quelle coquine la fleuriste


La rédaction 28 juin 2019

Henri, 43 ans, Marseille

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Cela faisait longtemps que je fantasmais secrètement sur Christelle. C’était une petite fleuriste, qui habitait non loin de chez moi, à l’intersection entre une rue passante et une zone piétonnière. Comme je suis un célibataire endurci (plus par la force des choses que par choix), je n’avais pas réellement de raisons d’acheter des fleurs. Alors je prétextais n’importe quoi en allant la voir : « des anémones » pour ma mère qui fêtait son hypothétique anniversaire, « des freesias jaunes » pour féliciter la grossesse de mon assistante (je travaille en tant que consultant informatique sans assistante, mais je me suis dit que jouer les patrons me donnerait plus d’assurance), « des orchidées » pour un couple d’amis que j’allais retrouver (je n’avais pas réellement d’amis, mais cela en donnait l’impression). Jamais de « roses » bien naturellement, je ne voulais pas qu’elle imagine qu’une autre femme partage ma vie.

Presque chaque semaine, je trouvais une nouvelle excuse pour lui faire une commande, tant et si bien que mon appartement se retrouvait petit à petit rempli par des fleurs. Mais heureusement (enfin malheureusement pour l’écologie) comme je n’ai pas la main verte, la plupart se terminait souvent au bout d’une semaine ou deux à la poubelle. Un jour, alors que je venais pour commander un bouquet pour soi-disant fêter l’augmentation d’un ami, elle m’a glissé en rigolant : « Eh bien, vous êtes un des clients dont je connais la vie par cœur ! Ah ! J’ai presque l’impression d’être intime avec vous… sauf que vous ne savez rien de moi… ». Elle me dit ça avec un petit sourire mutin adorable.

Alors, là, j’ai osé l’inviter chez moi. « Demain, passeriez-vous la soirée à la maison ? ». Elle a accepté les yeux brillants. 

Elle est donc venue chez moi le lendemain, elle portait son chemisier noir, celui qui mettait ses yeux en valeur et que j’avais aperçu plusieurs fois en passant chez elle. Elle me rendait dingue. Elle est venue sans bouquet de fleurs mais avec une bouteille. « Ça vous changera », a-t-elle ajouté en rigolant. J’avais du mal à sortir des phrases cohérentes de ma bouche, ça me semblait totalement inconcevable qu’elle soit dans mon salon, là, un verre à la main et le sourire masqué par une certaine timidité. Alors, à nouveau, j’ai osé. J’ai posé sa main sur sa cuisse, et elle l’a laissée, sans s’en préoccuper.

Voyant qu’elle ne bougeait pas, je savais que c’était le signe, celui qui me permettait d’aller plus loin avec elle. Je l’ai embrassée du bout des lèvres, en m’approchant très lentement d’elle. Elle s’est laissée embrasser, et ce fut un des plus grands moments de ma vie. Comme j’étais très excité, j’ai certainement un peu maladroitement précipité les choses. Je l’ai emmenée dans ma chambre et j’ai écarté sa culotte. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas vu de petite moule que la première vision m’a ému… en particulier car elle était décorée ! Un joli piercing venait fendre son clitoris, comme un bel hommage à une femme émancipée qui sait prendre son plaisir seule. Je lui ai dit que je trouvais ça très beau. Elle m’a semblée flattée. Je ne savais pas s’il fallait prendre des précautions particulières avec ce genre d’engin alors j’ai doucement passé mon doigt dessus, variant le rythme et la pression.

À ses petits bruits enthousiastes, j’ai senti que je visais juste. Ces années de célibat ne m’avaient pas fait perdre la main, ma fleuriste tremblait au moindre de mes gestes. « C’est tellement bon ! Continuez, continuez ! ». J’y suis allé un peu plus fort, tout en enfonçant un dernier doigt en elle. Elle a hurlé de plaisir ! Jackpot.

Pour me remercier, elle a ensuite décidé de s’occuper de ma queue. Elle m’a masturbé au-dessus de ses deux seins, encore bien dessinés pour son âge, tout en me disant quelques cochonneries : « Ah mon salaud, vous m’avez bien fait jouir ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu un orgasme si puissant, ma chatte est encore trempée et j’en mouille vos draps. » Je ne savais pas que ma fleuriste, qui avait un air si poli, pouvait se lâcher autant quand il s’agissait d’exciter un homme. Je ne l’ai pas fait attendre plus longtemps et je lui ai offert ce qu’elle attendait de moi. De longs jets blanchâtres sont venus décorer son magnifique décolleté.

Elle s’est rhabillée puis elle m’a dit de sa voix douce. « Passez demain, je vous offrirai une rose. » Je l’ai embrassée à nouveau. Je lui ai dit que c’était elle, ma rose. Elle a refermé la porte de mon entrée, avec un sourire mutin.

(Photo à la une : Getty Images)

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