Au son de sa voix


La rédaction 12 août 2019

Lydie, 27 ans, Compiègne.

Bonjour (ou bonsoir selon vos heures de lecture) à tous les lecteurs de ce magazine coquin dont nous ne manquons pas une parution avec mon homme Didier ! D’ailleurs vos récits alimentent beaucoup nos jeux et nos fantasmes, et nous nous en servons souvent pour expérimenter de nouveaux jeux coquins.

J’ai très envie de vous raconter notre dernière fois, lorsque tous mes gestes ont été guidés par le son de sa voix. Il voulait que je porte un bandeau, pendant 20 minutes, sans interruption. Pas de pause toilette, pas de pause boisson, pas de pause pour reprendre mon souffle. Je devais être à lui, intégralement à lui, pendant ces 20 minutes.

Il m’a alors masqué les yeux, et tout le reste de la scène s’est déroulée pour moi dans le noir le plus complet. Il m’a allongée sur le lit et ne m’a pas touchée les premières minutes. J’entendais qu’il farfouillait à droite à gauche, remuait des vêtements, ouvrait des tiroirs, mais je ne savais pas ce qu’il cherchait… Je me taisais, simplement.

Il est venu près de moi, près du lit, au bout d’un moment qui m’a semblé interminable. Je commençais à perdre la notion du temps. Il a effleuré mon corps nu de la paume de sa main et de son souffle chaud, puis ses gestes se sont concentrés autour de mes deux seins. Mes tétons commençaient à pointer sous les petites claques qu’il me donnait, des coups indolores et délicats qu’il n’a pas hésité à diriger aussi vers mon sexe. Je ne bougeais pas d’un pouce, je savais que ça l’excitait.

Il m’a ordonné de me masturber pour lui, et j’ai commencé à le faire, sans broncher, en y mettant toute la sincérité possible. J’ai commencé par masser doucement mes lèvres et mon clitoris, pour me chauffer, puis je suis allée de plus en plus vite. J’entendais les « flap, flap, flap » caractéristiques des mouvements de sa main contre sa bite lorsqu’il était en train de se branler.

Le bandeau sur mes yeux me grattait un peu, me déconcentrait, je lui ai demandé si je pouvais l’enlever, en lui garantissant que je n’ouvrirais pas les yeux ! Il a accepté bien gentiment à condition que je lui fasse une des meilleures fellations de sa vie. J’ai toujours été bonne en fellation et, pour me surpasser, il fallait vraiment que je mette la dose, mais j’ai relevé le défi.

Je me suis approchée de lui, les yeux fermés, à quatre pattes, et j’ai cogné contre sa jambe. Ma tête est remontée jusqu’à ses couilles à la recherche de sa queue. Je sentais à l’odeur moite et humide de ses poils qu’il était déjà bien excité. Sa longue tige bien raide me l’a confirmé. Je suis venue l’engloutir d’une bouchée, comme si j’étais aimantée par elle. Mes bras étaient croisés dans mon dos, ma bouche était le seul point de contact avec son corps. Je l’aspirais comme une chienne affamée, faisant des allers-retours très rapides, très bruyants. Ma bave dégoulinait de ma bouche, et je la laissais tomber, pour rien au monde je n’aurais décroisé les bras de mon dos.

Je devais être vraiment très bonne, car j’ai senti Didier se trémousser dans tous les sens, comme s’il cherchait à se retenir. J’ai accéléré le rythme, je voulais qu’il jouisse dans ma bouche, je voulais le terminer avant que ne sonne la fin de nos 20 minutes de jeu ! Et j’ai gagné ! Il a finalement balancé sa sauce entre mes lèvres, je suis venue m’aider de la main pour bien tout prendre en bouche. Didier m’a ordonné de tout garder sur ma langue pendant les 3 minutes qu’il me restait avant la fin du jeu, les yeux fermés, et à genoux. Il m’a dit que cela « m’apprendra » pour l’avoir fait jouir trop vite !

J’ai attendu quelques secondes puis, fatiguée du jeu, j’ai ouvert les yeux et je suis venue lui rouler une pelle forcée avec son propre sperme ! Si vous aviez vu sa tête, chers lecteurs, vous seriez sûrement autant amusés que moi à la lecture de ses lignes…

Ah, les hommes qui nous dominent, moi, j’adore les retourner !

(Photo à la une : Getty Images)

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