Au bal masqué


La rédaction 8 novembre 2019

Lucile, 33 ans

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J’ai récemment été invitée par un très bon ami à une soirée masquée dans Paris, chez des personnes que je ne connaissais pas. Il ne m’avait pas vraiment expliqué l’esprit de cette soirée et j’étais assez curieuse, sans rien attendre de particulier. Je pensais à une veillée déguisée, bon enfant. Je me suis tout de même habillée de manière sexy, avec un body en dentelle et une jupe en cuir, tous deux noirs, comme mon masque de chatte, en velours et avec des moustaches. C’était du plus joli effet, avec juste la pointe de candeur et d’humour nécessaire…

Je suis arrivée à la soirée au bras de mon ami Paul. Les festivités se tenaient dans un grand appartement très chic, avec du parquet ancien et des moulures aux murs et aux plafonds. En arrivant, je me suis rendu compte qu’une ambiance libertine flottait dans l’air. Les convives s’embrassaient et riaient, se toisaient, se touchaient. Je comprenais mieux pourquoi mon complice avait tant voulu m’inviter ! J’ai protesté : « Pourquoi tu ne m’as pas dit que c’était libertin ? » Il a ri : « Tu n’aurais jamais osé venir si je te l’avais dit et j’ai retenu ta confidence quand tu m’as avoué que tu rêvais d’aller dans ce genre de partie ! » Il n’avait pas tort, je lui avais confié qu’il serait le seul avec qui j’aurais envie de sauter le pas, pour voir de quoi j’étais capable dans ce genre de situation. En fait, mon fantasme absolu était d’être l’objet de l’attention de plusieurs hommes qui s’occuperaient de moi. J’avais envie d’être caressée, léchée, baisée, admirée par des hommes dont le seul point commun serait leur désir pour moi… Paul me proposait ni plus ni moins que de réaliser mon fantasme, ce qui était rendu plus facile par l’anonymat des masques. Nous avons d’abord décidé de faire un tour des convives pour repérer quelles personnes pourraient convenir. Nous n’aurions pas trop de mal à en convaincre : tout le monde avait les yeux rivés sur moi. Sûrement l’effet combiné du cuir et de la dentelle…

Nous n’avons pas tardé à tomber sur deux hommes qui discutaient dans un coin. Nous nous sommes présentés et avons entamé la conversation. L’un était assez sec et musclé, l’autre plus enrobé, mais tous deux avaient des styles bourgeois. Ils étaient vêtus de belles chemises et de pantalons bien repassés. Leurs masques étaient magnifiques : l’un était un oiseau multicolore, sorte de Phoenix, l’autre un corbeau à la fois menaçant et sexy. Je sentais leur curiosité et leur désir pour moi qui transparaissaient dans leurs gestes, dans leur empressement à me servir, à me céder un siège, à boire mes paroles en fixant mes lèvres.

Nous nous sommes dirigés vers une petite pièce qui était une sorte de boudoir où nous pouvions fumer. Le corbeau a allumé ma cigarette. Ses mains étaient musculeuses, rugueuses et belles. J’avais envie de les avoir sur ma peau, mes fesses, mes cuisses. Comme nous étions seuls, les choses n’ont pas tardé à se réchauffer. Mon ami Paul m’a fait asseoir sur le fauteuil recouvert de satin, placé près de la fenêtre. Il s’est posté derrière le dossier pour me masser les épaules, caresser ma gorge et mes seins. Je me laissais faire, toute offerte à ses mains auxquelles je faisais confiance. Mes yeux se sont clos à demi pour mieux éprouver son contact. Pendant que je fermais les yeux, le Phoenix et le corbeau se sont occupés de mon body, ont fait sauter les attaches, et se sont mis à caresser mes seins, chacun en prenant un dans sa paume, en léchant la pointe, l’auréole. Ma jupe en cuir fut relevée, leurs doigts et leurs langues se mirent à s’activer sur mon sexe. Je m’ouvrais de plus en plus à ces assauts gourmands, écartant les cuisses largement, les posant sur le fauteuil pour offrir toute la surface de mes parties à leurs fantaisies. Les doigts de l’un se perdaient dans ma chatte, ceux de l’autre dans mon cul. Paul continuait de tripoter mes tétons, pendant que je me faisais déjà prendre délicatement par ces quatre mains qui me fouillaient avec raffinement. Je commençais à onduler du bassin pour mieux recevoir leurs doigts dans mes deux trous, désirant plus que jamais me faire prendre.

C’est à ce moment-là que je me suis relevé pour m’appuyer sur la cheminée. Comme je portais des talons, mon cul se trouvait tout juste à la hauteur de la bite du corbeau, qui a mis une capote et du lubrifiant pour pénétrer mon petit trou tout serré… Il a commencé par le stimuler, puis y a poussé son gros chibre pour m’envahir complètement. La sensation de sa queue dans mon cul me coupait le souffle, sous l’effet immense du plaisir et de la pointe de douleur. Pendant ce temps, l’autre s’était posté entre mes cuisses, agenouillé, et me léchait le clito tout en me doigtant énergiquement.

La queue du corbeau me limait le cul, dans un frottement intime et intense, pendant que la langue et les doigts du Phoenix branlaient, baisaient, trempaient, léchaient, ravissaient mon entrecuisse. Paul nous regardait en se masturbant. Il s’approchait parfois pour me mettre un doigt dans la bouche, me donner une petite fessée ou m’embrasser avec fougue. Tant d’attentions et de soins correspondaient exactement ce que je désirais. L’homme qui m’enculait a joui dans un gémissement sonore, en même temps que Paul éjaculait dans sa main. J’ai moi-même atteint l’orgasme en me cambrant contre la cheminée, ressentant les derniers vertiges provoqués par les coups de bite et de langue de mes partenaires. Pour remercier le Phoenix, je l’ai fini à la main en le branlant à mon tour, tout en fixant ses yeux bleus éclatants au milieu des couleurs chatoyantes de son masque. Il a rendu les armes en giclant sur ma poitrine offerte. Nous étions tous fourbus, pantelants, avec du sperme et des sécrétions collant à nos peaux moites, les masques un peu de travers.

Dans le taxi du retour, j’ai donné un baiser de remerciement à Paul après avoir retiré son masque. C’est seulement à ce moment-là que j’ai remarqué qu’il représentait lui aussi un volatile, avec un mélange de verts et de bleus, ceux du paon.

(Image à la une : Getty Images)

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