Alors on danse…


La rédaction 6 mai 2019

Asma, 31 ans, Amiens

Je suis une femme de 31 ans et j’ai une petite particularité. Je suis amatrice de shows de pole dance, de burlesque et de strip-tease. J’aime regarder d’autres femmes se dévêtir. Mes tendances bisexuelles n’y sont certainement pas pour rien. Je suis émoustillée par les belles femmes. J’aime leurs formes, leurs cheveux, leur allure et je me retourne sur elles dans la rue. Quand je vais voir un show, j’en profite pour me rincer l’œil. J’y vais souvent seule, et, fréquemment, je suis la seule femme. J’aime cette transgression, cela me donne l’impression d’enfreindre les règles.

J’apprécie que les regards se tournent vers moi avec une lueur d’interrogation. Les gens m’inventent sûrement toutes sortes de vies et de perversions. Mais moi, je prends juste plaisir à regarder la nudité féminine. Quand on est un homme, ça ne choque personne. L’autre jour, je me suis rendue dans un cabaret érotique de Paris et j’y ai vu le spectacle d’une jeune femme rousse aux formes pleines. Elle avait un corps magnifique, d’un blanc laiteux, des fesses généreuses et une poitrine galbée, sublimée par de la lingerie sous forme de froufrous autour des seins. Une sorte de string en rubans et breloques courait sur ses fesses et ses hanches. On aurait dit une princesse des milles et une nuits doublée d’une poupée russe. 

Pendant son numéro de strip, elle a remarqué ma présence et ne s’est pas gênée pour m’envoyer des regards appuyés et lubriques, se caressant exagérément les seins quand elle me regardait. Sa longue chevelure rousse brillait dans son dos pâle, accentuant la beauté de sa croupe. J’ai bu ma flûte de champagne et j’ai alors été prise d’une envie qui ne m’avait jamais effleurée : je voulais avoir un « salon » avec elle. C’est-à-dire que je voulais payer pour une danse privée. Elle m’avait subjuguée. Quand elle est venue faire un tour parmi les spectateurs pour les aguicher en dandinant des fesses, je lui ai fait signe et lui ai dit que je la voulais. Elle m’a adressée un large sourire et m’a prise par la main pour que je la suive. Nous nous sommes retrouvées dans une petite pièce sombre avec un fauteuil et de la musique. Pour cette danse privée, la belle me faisait un show pour moi toute seule, puis pouvait venir se frotter à moi et j’avais le droit de la toucher. Enthousiaste à l’idée de plaire à une femme – elle m’a dit que j’étais la première à demander un salon sans un homme pour l’accompagner –, la danseuse m’a offerte un strip-tease ébouriffant. Ses sous-vêtements ont volé, ses formes ont ondulé, son cul se cambrait, sa bouche s’entrouvrait lascivement. Elle m’hypnotisait par sa beauté. Puis elle s’est approchée de moi pour se mettre à se frotter contre mon corps. Les pointes de ses seins rencontraient les miennes sous mon chemisier et je les sentais durcir, s’ériger de désir. Elle a approché ses lèvres des miennes sans pour autant m’embrasser. La frustration ne faisait que redoubler mon envie d’elle. 

Ma muse m’a dit que si je le souhaitais, je pouvais me mettre en culotte. Je me suis exécutée et elle a dansé contre moi de manière très sensuelle, effleurant parfois mon entrejambe de sa cuisse ronde, mes seins de ses mains, mes lèvres de ses cheveux. Ma quasi-nudité un peu timide s’offrait à sa nudité à elle, provocante et confiante. C’était comme un rapport sexuel dessiné dans les airs, chorégraphié, tout en retenue. Cela devait lui changer des vieux mecs lourds qu’il faut maîtriser pour qu’ils ne lui sautent pas dessus ! Elle m’a avouée qu’elle aussi était bisexuelle et que mon audace l’excitait. 

Ses seins et son cul continuaient de s’agiter sous mon regard fasciné. Elle dansait sur une chanson très langoureuse et sexy, passant ses mains sur son corps et dans ses cheveux. Alors, j’ai voulu faire ce qui me démangeait depuis le départ : me caresser en la regardant. J’ai commencé à passer mes mains sur mes tétons pour les frotter très légèrement du bout des doigts. Le plaisir les a inondés et s’est répandu jusque dans mon string. Alors, j’ai aussi glissé une main sous ma culotte pour me caresser en même temps que je branlais la pointe de mes seins. J’étais déjà tellement excitée que cette pression a provoqué des décharges de plaisir dans mon sexe. La danseuse me regardait faire et redoublait de sensualité. 

Elle rampait désormais à quatre pattes devant moi, avec un regard de braise. 

À mes pieds, complètement nue, elle a tendu la main vers mes tétons et m’a aidée à les titiller en reprenant le geste qu’elle m’avait vue faire. Pendant ce temps, je continuais de me masturber, la main sur mon clito, frottant avec entêtement. Nos regards ne se quittaient pas un instant. Mes yeux se sont posés sur ses seins bombés, qui pendaient de son corps comme deux globes magnifiques et je me suis imaginée les léchant, me blottissant contre eux. Sa main continuait de caresser mes tétons, ma propre main ne lâchait pas mon sexe une seconde. J’ai fini par éclater sous les caresses simultanées et j’ai joui en laissant échapper un long et retentissant gémissement. 

Avant que je reparte, la belle a déposé un baiser furtif sur mon épaule en me suggérant de revenir, car elle avait aimé ce moment. Je n’osais pas trop devenir une « habituée » d’un lieu, mais je voulais vraiment la revoir. J’ai donc remis ça à plusieurs reprises et suis devenue un peu folle de cette fille. Malheureusement, elle a changé de club depuis et je ne l’ai plus revue. Il m’arrive parfois de pousser la porte d’un cabaret avec l’espoir de la revoir sur scène, elle et son corps hypnotique.

(Photo à la une : Getty Images )

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Pole position

Les strip-teaseuses font le show. Et comme tout artiste, elles doivent répéter, notamment quand elles lancent un nouveau numéro. Notre jolie danseuse teste l’impact de sa création sur son seul public, le serveur du club. Mais le numéro se révèle plus qu’efficace. Gros plan sur un avant spectacle torride !

La fille du strip-club

« C’était la première fois que je voyais la nudité d’une femme d’aussi près. La belle, ravie de danser avec une femme élégante et discrète comme moi plutôt qu’un vieux gars qui l’aurait tripotée sans son consentement, a ondulé sur moi en bougeant ses fesses et sa poitrine et en me jetant des regards fiévreux. » Marthe.

À retrouver sur notre plateforme VOD 

Si vous aimez les jolies filles, les gros seins et l’anal, vous allez être servis !!!! Rick va vous offrir un vrai festival anal avec ramonage dans les règles de l’art et ce n’est pas Caroline, Damaris et Blanche qui vont dire le contraire…Waouh attention ! Elles assurent sévère.

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