Trio gagnant


La rédaction 31 mai 2018

Marc et Olivier trinquent à leur réussite professionnelle, et c’est la femme de Marc qui sera l’objet de toutes les festivités ! Quel meilleur moyen de lier une amitié qu’en partageant une bonne partie de jambes en l’air ensemble ?

Ils venaient de signer un contrat bien juteux tous les deux. Marc et Olivier travaillaient dans la même boîte depuis une dizaine d’années, des commerciaux de talents, et c’est la première fois qu’ils réussissaient un deal en cumulant leurs forces.

Alors forcément, quand mon mari Marc m’a demandée si on pouvait inviter Olivier pour trinquer à ce très beau chiffre, je n’ai pas pu refuser. Je savais que c’était important pour lui.

Comme je voulais faire bonne impression, j’ai mis une tenue hyper sexy.

Un petit haut bleu qui retombait nonchalamment sur mes épaules et une jupe assez stricte. Je suis femme au foyer et je ne voulais pas qu’Olivier s’en rende compte. Je voulais avoir l’air d’une working girl impitoyable qui a réussi sa vie aussi bien que son mari. Je ne sais pas pourquoi je n’assume pas d’être entretenue par mon mec.

Quelque part, je savais qu’il se considérait comme un loup au milieu des loups, et je voulais moi aussi être de la meute. Quand Olivier est arrivé dans sa belle chemise, je me suis tout de suite sentie très ridicule, il n’était pas plus impressionnant que ça et nos discussions étaient somme toute très triviales. Il n’y avait pas un terme de vocabulaire que je ne connaisse pas ou une actualité à côté de laquelle je serai passée. En bref, je n’étais absolument pas exclue de la conversation.

On a sorti des flutes et du champagne et on a commencé à boire quelques gorgées. Les deux hommes étaient très complices, et ça m’a vraiment fait plaisir de voir mon mari nouer une forme d’affectivité avec quelqu’un d’autre que moi. D’habitude, il ne ramène jamais personne à la maison, et je me demandais s’il ne passait pas auprès de son équipe pour un asocial incapable de toute forme de sympathie. Manifestement, je m’étais trompée.

Plus la soirée avançait, plus je sentais qu’Olivier me plaisait. Et j’ai commencé à culpabiliser à fond. J’essayais de tout faire pour le cacher à Marc mais celui-ci s’en est vite aperçu. « Il te plaît ? » m’a-t-il demandé à l’oreille, calmement.

J’ai compris au ton de sa voix que ce n’était pas un reproche ou une remarque jalouse. Et j’ai avoué que oui ! « Pose-lui alors une main sur la cuisse » m’a-t-il dit, sur un ton coquin.

Vous vous rendez compte ? Mon propre mari me demandait de faire des avances à un autre homme que lui. N’ai-je pas un époux formidable ? Et si empathique !

Mon numéro de charme a tout de suite fonctionné auprès d’Olivier, et très rapidement, je me suis laissée encerclée par les deux hommes. J’ai passé la main sur leur entrejmabe respective. Ils bandaient tous les deux comme des taureaux !

J’ai alors décidé de prendre les choses en main, j’ai débraguetté leur pantalon et j’ai sorti les deux queues hors de leur cachette, presque en même temps ! Je voulais leur éviter de connaître ce moment gênant où ils pouvaient comparer leur bite, et je les ai tout de suite englouties, l’une après l’autre, avec une équité parfaite.

Comme Marc avait des petits problèmes pour bander mais qu’Olivier avait réussi a être tout de suite bien dur, Marc s’est accroupi pour venir me lécher la chatte.

Je l’aidais comme je pouvais à bien écarter mon cul pour qu’il puisse y fourrer sa langue le plus loin possible.

Pendant ce temps-là, Olivier m’enfonçait toujours son membre chaud dans la bouche. Enfin, mon Marc commençait à bien bander ! À point !

Il a bien écarté mon petit string noir et est venu planter sa bite bien dure dans ma chatte qui n’attendait que ça.

Et hop, il m’a enfournée comme à la maison, avec facilité et aisance.

Il montrait à Olivier qui était le chef, j’en étais sûre. Mes bas transparents sublimaient ma cuisse à merveille, et je me félicitais intérieurement d’avoir choisie cette tenue ! Il est toujours difficile de prévoir à l’avance que la soirée va dérapper et évoluer sur une bonne partie de baise, et j’étais vraiment très heureuse d’avoir été prévoyante.

Je cambrais mon cul comme une petite chienne, et le tendais comme je pouvais vers Marc.

J’étais tellement reconnaissante qu’il me laisse avoir la queue d’un autre en bouche que je voulais lui faire comprendre que c’était lui le prince de la fête. Que j’étais là aussi pour lui faire plaisir et que je ne l’oubliais pas. La plupart des gens s’imaginent que les plans à trois s’organisent facilement et que tout le monde arrive à se mettre en place naturellement. Mais c’est totalement faux ! Je sentais bien que si la position « tête vers un homme, cul vers un autre » était assez intuitive, impossible de deviner comment changer de positions.

Mes genoux commençaient à devenir douloureux, et comme Marc me bourrinait comme un cinglé, je ne savais pas combien de temps je pourrais réellement tenir.

Au final, j’ai roulé sur le côté et je suis venue m’échouer comme une baleine dans la mer de draps. Olivier et Marc se sont mis à exploser de rire en voyant ma mine déconfite, et je dois dire que cela a bien détendu l’atmosphère. Au final, ce n’est pas si grave que les choses ne se passent pas exactement « comme dans un fantasme », tant qu’elles se passent bien et que tout le monde y trouve son compte. Olivier et Marc ont profité de ce petit moment de flottement pour se mettre à nu, l’ambiance dans notre chambre à coucher devenait très chaude.

Olivier s’est alors allongé et je suis venue le sucer, comme il se doit. Marc a continué quant à lui, à s’occuper de sa chatte.

C’était son territoire pour le moment, et je le comprenais très bien. La bite d’Olivier était particulièrement savoureuse sous la langue. Il n’avait pas laissé trop de poils dépasser et je pouvais le sucer jusqu’au couilles sans être génée par un désordre capillaire malencontreux. Il était un peu plus « sec » que mon mari, et il était très agréable de caresser un torse sur lequel se dessinent quelques abdos. Sa peau était très douce, très fine, et cela contrastait assez avec le toucher plus viril de mon homme.

C’est la première fois en 5 ans que je couchais avec quelqu’un d’autre, et la découverte d’un autre corps et de nouvelles sensations est vraiment bizarre. Mais en même temps tellement excitante !

À force d’habitude, on peut se lasser d’une peau, d’une odeur ou d’un mouvement, et faire l’amour avec un autre me permettait d’être attentive à chaque nouvel élément. La texture des couilles. La pression de sa main sur mon épaule. Les tremblements de ses cuisses alors que je le suçais doucement.

Marc continuait ses à-coups très puissants tel un athlète en plein sprint.

Le connaissant, je savais que cela signait un repos de quelques minutes. Mon Marc avait la bite fragile et ce n’était pas le genre a pouvoir jouer au marteau-piqueur durant des heures, en particulier à cette vitesse-là.

Nous avons donc fait un « tête-à-queue ».

Je me suis mise à sucer la queue de Marc pleine de ma mouille, ce qui était un peu dégoûtant au début, mais au bout de quelques allers-retours, totalement inodore.

Le mieux ? Olivier est venu lécher ma chatte épilée alors que Marc y était à peine quelques secondes auparavant ! Vous vous imaginez ?

Il avait sur la langue toutes les effluves de mon mari. Il avait en bouche un mélange de sperme, de sueur, de cyprine et peut-être même d’urine.

Le pauvre ! Pourtant, il n’avait pas du tout l’air de se plaindre de sa condition. Il léchait avec beaucoup d’entrain ma fente humide à souhait. C’est qu’il y avait tout un dîner ! Comme Olivier était manifestement très prévenant, il soulevait mon buste de ces deux mains, pour mieux me goûter, c’était extrêmement érotique. Enfin, après ce moment de grande dégustation, il a enfin daigné me planter sa bite jusque dans mes entrailles.

Et là, j’ai ressenti une sensation complètement dingue ! Sa bite était beaucoup plus grosse que celle de mon mari et mon vagin n’était pas habitué a recevoir de si gros calibres à l’intérieur de lui.

Résultat ? Je me suis mise à couiner hyper fort et à me caresser en même temps pour dissiper la douleur.

Marc n’a pas manqué de remarquer que je prenais la bite avec une difficulté plus importante qu’à l’ordinaire. « Bah alors Olivier, t’as une teub de géant ou quoi ?! Si j’avais su que tu la ferais chanter de la sorte, ma femme… » J’étais un peu gênée par les mots crus et explicites que Marc criait à l’attention d’Olivier, mais en même temps, je trouvais ça terriblement érotique.

La bite de mon mari glissait merveilleusement bien dans ma bouche et m’empêchait de toute façon toute contestation.

J’avais l’impression d’être leur petit objet de plaisir, et cela m’était très agréable. Mais encore une fois, difficile de rester cambrée comme une petite chienne durant de longues minutes et j’ai commencé à fatiguer assez rapidement.

J’ai appliqué la même technique que récedemment et je me suis mise à rouler sur le côté, et à faire un tête-à-queue. Olivier et Marc se sont mis à rigoler, ils avaient l’impression d’avoir à faire à un petit vers de terre qui se débattait pour obtenir une queue dans la bouche ou dans la chatte.

Finalement, Olivier a eu une idée brillante, il a serré ses couilles entre ses doigts, et me les a enfoncé dans la gorge.

C’était terrible, jamais mon mari n’aurait osé faire quelque chose d’aussi fou. Comme elles étaient bien épilées, je dois dire que cela m’était très agréable, bien que cela oblige à ouvrir la bouche au point de s’en décrocher la machoire !

La sensation d’avoir la bouche remplie des organes génitaux de son partenaire est assez ensationnelle !

Olivier s’est ensuite allongé sur le lit et a demandé un truc fou, un truc auquel ni Marc ni moi n’aurions osé pensé, même dans nos délires les plus fous : « Est-ce que l’on se tente une double péné ? » J’avais vu ça dans certains films pornographiques, mais j’ai toujours eu le sentiment que ce n’était pas quelque chose d’humain. Qu’il fallait être extraterrestre pour pouvoir accepter deux queues à quelques millimètres à peine d’écart, ou au moins surentraînée.

Marc m’a regardée en haussant les épaules, d’un air de dire que ça ne coûtait rien d’essayer. Je savais que lui aussi, ni croyait pas trop. Il a alors commencé par lubrifier mon cul avec de la salive, nous n’avions que ça à portée de main, même si dans d’autres circonstances, j’aurai préféré que l’on utilise du lubrifiant.

J’ai essayé d’engloutir sa queue avec mon petit cul serré.

Ce n’était vraiment pas si évident avec la grosse bite d’Olivier. J’y suis donc allée étape par étape, d’abord le gland, puis le reste de la tige. Nous n’étions pas des grands adeptes de la sodomie avec mon Marc et un temps d’adaptation était clairement nécessaire pour que mon anus se dilate bien comme il faut. Je ne sais pas comment font ces actrices qui semblent pouvoir absorber tous les phallus qui passent à leur portée, c’est quand même quelque chose qui nécessite du temps.

Bref, Olivier était en train de me pénétrer, centimètres par centimètres, Marc me félicitait en me caressant les épaules. « C’est bien ma puce, tu es presque à mi-parcours, tu fais de bons gros efforts ! Je sais que ce n’est pas facile mais tu es vraiment très douée. »

Et puis tout d’un coup, sur les encouragements de mon délicieux mari, ça y était. J’ai réussi à m’enfoncer jusqu’au couilles d’Olivier, non sans une pointe de réelle fierté. Marc s’est ensuite placé devant moi, la bite toujours bien en érection et a essayé d’entrer en moi à son tour. Comment vous décrire ce que l’on ressent à ce moment-là ? C’est inimaginable !

J’avais l’impression que leurs deux queues n’en faisaient plus qu’une, une sorte de pilon géant qui entrait à l’intérieur de moi par l’entrejambe. Évidemment, je ne voyais rien du tout, j’étais obligée d’imaginer la scène qui se déroulait en moi.

Il devenait très difficile de distinguer ce qui se passait, un mélange de douleur, de plaisir et de sensations diverses.

C’était très intense, et particulièrement bon ! Marc était vraiment très fier de sa performance et n’a pas pu s’empêcher de s’exclamer « On l’a fait ! On l’a fait ! On l’ai fait ! » en riant comme un gamin.

Olivier s’est mis à rire lui aussi et j’avais de plus en plus de mal à tenir en place avec leurs gloussements ! Qu’est-ce que ça peut être stupide, deux mecs ensemble… « Un peu de concentration, les garçons ! » ai-je réclamé d’une voix autoritaire. Pensez-vous que ça les ait fait redevenir sérieux ? Pas du tout ! Ils ont explosé de rire et j’ai terminé par me vautrer dans les oreillers. C’est bien dommage parce que j’avais trouvé ça vachement cool de ressentir deux queues en moi. « Bon les mecs, pause de 10 minutes et on recommence ! » leur ai-je annoncé en me retournant dans les draps immaculés.

Il me fallait un peu de temps de toute façon pour que mon corps retrouve une sensibilité « normale ». Je les ai entendu détaler vers la cuisine, certainement pour aller se vider une ou deux bières. Chouette, ça m’a fait un peu de répis. J’essayais de calmer mon souffle, de masser mes seins, mes cuisses, mon sexe et mon cul qui avaient vraiment pris cher durant cette partie de baise. Mais au bout de quelques minutes, je n’avais plus qu’une envie : recommencer !

Quand Marc et Olivier sont remontés je leur ai annoncé qu’on se remettait en double pénétration et je sentais bien qu’ils faisaient la moue ! « Encore ? » se sont-ils écriés, d’une seule voix. « Oui, s’il vous plaît… » ai-je presque imploré, « c’est tellement bon ».

Olivier s’est recouché sur le dos et cette fois-ci, il prit ma chatte. Marc était tout content de venir à son tour me sodomiser et sa bite est rentrée dans mon cul beaucoup plus facilement que précédemment. Les deux hommes ont continué à me labourer en rythme, dans une cadence parfaite. C’était très bon, mais nous sentions bien que cela était très laborieux à tenir sur une longue durée.

Olivier est donc sorti de ma petite chatte au bout de quelques minutes à peine avec le sexe luisant.« Pfoui, je n’en peux plus ! » s’est-il exclamé. Il est venu nettoyer sa queue pleine de liquides divers, ceux de mon cul, mais aussi de la sueur, de la cyprine, de la bave dans ma bouche.

Pour tout vous avouer, j’ai eu un petit haut le cœur quand il me l’a foutue sur la langue, d’autorité.

Mais en même temps, sans que je ne puisse réellement expliquer pourquoi, le côté « crade » m’excitait aussi. Je savais que je ne risquais pas grand chose d’un point de vue santé, alors pourquoi être à ce point rebutée par le corps humain ? Marc continuait à se mouvoir dans mon cul comme si rien ne se passait autour, je ne suis même pas sûr qu’il ait remarqué que je bouffais maintenant la queue d’Olivier.

Comme il savait que de me sodomiser était assez exceptionnel, je pense qu’il en a profité pour se lâcher totalement. Ce que vous ne savez peut-être pas cher lecteur, car cela ne semble pas évident de prime abord, c’est que Marc et moi avons une sexualité des plus classiques ! Nous faisons l’amour une à deux fois par semaine au maximum, et souvent le week-end, jamais en semaine pour ne pas être trop fatigué. Marc aime que cela ne dure pas trop longtemps car il a un gland très fragile donc c’est souvent cuni-missionnaire et au lit !

Nous ne sommes jamais allés dans un club libertin, nous n’avons jamais pratiqué de choses comme le BDSM, nous n’avons jamais fait l’amour ailleurs que dans un lit ! Vous imaginez à quel point mon Marc devait être complètement fou à ce moment précis ? Rien que de l’imaginer en train de prendre son pied en regardant sa petite femme se faire prendre par un autre, j’ai eu envie de me masturber bien comme il faut.

Je massais mon petit clitoris sans aucune pudeur, au nez des deux grands gaillards qui étaient autour de moi.

Dans d’autres circonstances, j’aurai été extrêmement gênée de faire ça ! Mais là, j’en avais plus rien à faire du tout de la gentille image de femme docile que je me devais de montrer à longueur de journée. Je voulais me laisser aller à mon plaisir personnel et égoïste. Je voulais explorer mes envies au plus profond de moi-même, en oubliant le regard des autres.

Et j’ai fermé les yeux. Marc et Olivier étaient tout d’un coup très silencieux, comme s’ils avaient compris qu’ils devaient se faire oublier. Je me suis alors touchée comme une dingue. J’ai pressé mon clito dans tous les sens, avec une énergie folle. J’aime bien aussi me masturber avec des sextoys, mais avec une bite dans le cul et une autre dans la bouche, croyez-moi, vous n’en avez plus du tout besoin ! Il ne m’a fallu que quelques minutes pour me mettre à jouir dans de nombreux spasmes incontrolables.

Marc sentant que je tremblais comme une feuille a voulu l’accompagner de concert dans mon orgasme. « Oh je vais jouir aussi, oh je vais jouir aussi… » Et – hop – je n’ai pas attendu plus de quelques secondes pour avoir la chatte recouverte de son sperme bien chaud.

Le petit malin avait carrément sorti sa bite de mon cul pour m’éjaculer dessus. « Tu m’excuseras ma belle, c’était moi aussi un fantasme que je voulais faire depuis longtemps… »

Évidemment, il était tout excusé, la question n’était pas là. Mais impossible de lui répondre avec la bite d’Olivier toujours bien enfoncée dans la bouche. Comme Marc avait terminé et qu’il s’essuyait discrètement le bout du gland avec un coin de drap, il s’est mis à encourager son partenaire d’équipe. « Allez Olivier, allez Olivier, allez… » C’était la même ambiance que pour un match de football !

Je sentais qu’Olivier se concentrait à mort sur son éjaculation. Il n’aurait pas apprécié que son ami de toujours puisse réussir quelque chose mieux que lui. Il a accéléré le rythme comme il pouvait, glissant sa tige comme un forcené entre mes lèvres, mes dents et contre ma langue.

Enfin, il s’est écrié avec une fierté tout à fait palpable dans le ton : « Je vais venir Marc, je vais venir ! Je vais jouir sur ta femme tu vas voir ! »

Marc s’est approché pour ne pas en perdre une miette et Olivier s’est mis à m’éjaculer dessus, sur le contour de mes lèvres et aussi un peu sur le menton.

Il a bien tout étalé avec le bout de son gland pour le répendre sur le plus de peau possible.

Ils se sont ensuite tapés dans la main, comme s’ils venaient à nouveau de réussir un coup professionnel ensemble !

Et ils sont descendus bras dessus bras dessous dans la cuisine en me laissant, tranquillement, rêvasser à ce moment magique…

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La rédaction


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