S’envoyer en l’air.. ou dans l’espace pour les astronautes : un mystère plane


Sensuelle Estelle 19 août 2019

Une expérience sans doute très excitante de faire l’amour dans l’espace… ou pas.

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La vie dans l’espace crée une grande fascination au point de collecter de nombreuses précisions sur le quotidien des astronautes lors de leur mission spatiale : savoir comment ils se nourrissent, comment ils dorment… Et font l’amour ? Les voyages dans l’espace pouvant durer jusqu’à plusieurs mois, le sujet autour de leur sexualité suscite un grand intérêt.

Les astronautes font-ils vœu de chasteté ou du sexe en orbite ?

Dans son livre Sextraordinaire, Didier Dillen raconterait que les astronautes seraient « bien trop occupés en vol pour penser à la bagatelle, dit toujours l’agence spatiale [NASA] ». La NASA nierait une possible activité sexuelle de leurs astronautes durant leur mission.

Leur démenti s’opposerait pourtant à de nombreuses révélations. « Il y a quelques années, l’ex-astronome et journaliste français Pierre Kohler prétendait le contraire dans un de ses livres », écrit Didier Dillen, « la NASA aurait même été en rapport avec une scientifique américaine, Elaine Lerner, pour définir et adopter un système de harnais destiné à faciliter les rapports sexuels en gravité zéro. »

Des premiers aveux consolidés par l’existence d’un document intitulé Cosmic Love, signé par Ken Jenks, ingénieur du Space Biomedical Research Institute, prouveraient bel et bien une activité sexuelle dans l’espace. Dans Cosmic Love : « Il [Ken Jenks] y décrit comment, en 1996, l’agence américaine aurait conduit une série d’expériences destinées à déterminer les meilleures positions à adopter pour un rapport sexuel dans le vide », ajouterait D.Dillen.

Des rumeurs traînent sur ces relations sexuelles en apesanteur. Les astronautes russes à bord de Saliout 7 en 1982 auraient eu des rapports sexuels durant leur mission. Svetlana Yevgenyevna Savitskaya n’aurait rien dit de plus.

Mark Lee et Jan Davis affirmeraient n’avoir jamais eu de relations sexuelles au cours de leur mission, en septembre 1992, par manque de temps selon eux.

L’auteur de Sextraordinaire insinuerait que les parties de jambes en l’air auraient très peu de chance d’arriver durant les missions spatiales.

Faire l’amour dans l’espace : est-ce possible ?

L’article de  pencherait plus vers une réponse négative, en tenant pour responsable l’apesanteur.

En raison de l’absence de gravité, les corps flottent. Être à côté de son partenaire s’avère être une tâche difficile. Encore plus sans maintien, ce qui pourrait le propulser au loin à cause de gestes moins contrôlables.

La pesanteur influencerait également la circulation de nos fluides sanguins, affluant vers le haut du corps, surtout au tout début où le corps est soumis à la gravité. Même si le corps finissait par s’habituer à l’apesanteur, la propagation du sang reste inégale. Avoir une érection dans l’espace relèverait d’un exploit pour un homme. Une femme rencontrerait le même problème pour que son clitoris s’engorge de sang.

Les fluides sanguins ne seraient pas les seuls à subir la microgravité, les fluides corporels pourraient aussi être impactés. « Les fluides, comme la sueur et les larmes, ont tendance à s’accumuler à l’endroit où ils sont sécrétés en l’absence de gravité », explique le physicien et astronome John Mills, à . La lubrification vaginale pourrait ne pas être suffisante, puisqu’elle stagnerait à l’intérieur du vagin.

Et vous ne le savez certainement pas, mais la pesanteur a des conséquences sur la libido. Sans gravité, le niveau d’hormone serait affecté, dont la testostérone, l’hormone du désir.

Même pour une nouvelle expérience, faire l’amour sur Terre sera nettement mieux que dans l’espace…

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