Le business des petites culottes sales, par joliefanny.com !


Flore Cherry 5 octobre 2016

Un site plutôt culotté !

joliefanny.com

Comme toute les bonnes idées, est parti d’un pari un peu fou dans la tête de Benjamin, son concepteur. A l’origine de plusieurs site internet dans des secteurs très éloignés de « l’adult business », ce serial web entrepreneur belge de 38 ans se lance depuis quelques mois dans la revente de petits culottes sales, de sex-toys déjà utilisés et de chat coquin. Bref, de la vente d’intimité, de chaleur humaine, de fantasmes… à travers une plateforme virtuelle.

Des vendeuses soigneusement suivies

Sa plus value ? Des valeurs en béton armé, qui offrent un cadre sécurisé aux vendeuses ainsi qu’aux acheteurs.

« Notre démarcation, c’est clairement la protection de « l’estime » des vendeuses. Une jeune fille qui n’est pas tout à fait sûre d’elle, par exemple qui nous demande par message si « elle a le droit de s’inscrire », c’est pour nous une alerte d’un manque de confiance en elle. Si elle nous demande la permission, c’est qu’elle n’est pas sûre… S’en suit alors un long entretien avec elle, et s’il faut la dissuader de se lancer dans l’aventure par ce qu’elle est trop fragile, nous le faisons… »

Et des vendeuses, il y en a (beaucoup) ! Mais c’est la qualité et le professionnalisme de celles-ci qui vont faire la différence, et rassurer des acheteurs qui peuvent trouver un peu de tout (et surtout du n’importe quoi) lorsqu’il s’agit du commerce « adulte » sur le web.
D’ailleurs, une relation saine et respectueuse entre l’acheteur et la vendeuse est vivement encouragée dans la politique du site !

Benjamin précise : « Même si la vendeuse est libre de vendre ce qu’elle veut et que chacune a sa propre boutique, lorsqu’un client achète un produit, elle peut tout à fait refuser la commande. A partir du moment où elle accepte, on l’invite à remercier le client. On rétribue de 10 cents le petit mot de remerciement, ce n’est pas grand chose certes, mais cela permet de sensibiliser à l’importance de la politesse, de l’humain… »

Et cette pratique du fétichisme de la culotte sale grandit à vitesse grand V ! Non content d’avoir déjà gagné le Japon puis les Etats-Unis, la tendance arrive en Europe pour le plus grand plaisir de nos fétichistes et de nos collectionneurs coquins.

A lire aussi >> Le marché des petites culottes portées

Alors, prêt à vous mouiller ?

(Et comme on a CETTE musique dans la tête depuis la début de la rédaction de cet article, il n’y a pas de raison de vous l’épargner…)

À propos de l’auteur
Flore Cherry

Flore Cherry

Journaliste, blogueuse et organisatrice d'événements dans le milieu de l'érotisme, je suis une jeune fille cul-rieuse qui parle de sexe sans complexe (et avec une pincée d'humour, pour que ça glisse mieux !)

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